Nostradamus, un cryptographe de génie.

 

Voici mon hypothèse
 
 
pour trouver son secret.

 

Conditions de travail.

Je considère ici comme champs d'application :

tout ce qu'on peut attribuer à Michel de Nostredame.

Si l'hypothèse se vérifie,
elle deviendra ensuite un outil d'autentification.

Depuis l’Antiquité les militaires savaient coder leurs messages de façon à les pouvoir lire à dos du cheval. N’oublions pas que la majorité de la population était analphabète.

Alors comment Nostradamus a composé ses quatrains ?
Il a d’abord écrit son message en laissant des espaces entre chaque lettre.
Chaque espace correspond à un certain nombre de caractères, blancs, points et virgules inclus.

La deuxième étape consistait à remplir les espaces vides avec des mots ayant les lettres nécessaires (pour le texte initial) à la bonne place. Aujourd’hui on utiliserait les dictionnaires pour SCRABBLE ou pour les mots croisés, mais Nostradamus a du se contenter de vieux  livres qu’il avait sous la main. Le choix des mots n’était pas facile car l’ensemble devait avoir un minimum de sens et en plus il y avait la contrainte de s’encadrer dans des quatrains rimés.

Il avoue dans son épître qu’il a eu du mal dans son travail et qu’il a bénéficié de l’aide de la puissance divine. Le résultat reflète son génie : il a non seulement réussi à cacher son message, mais aussi à créer l'œuvre qui a défié les siècles.

 

Partant de cette hypothèse, essayons de marcher sur les pas d'un précurseur.

N'essayons pas de comprendre le texte, mais de lire "entre les lignes":

la lecture du texte caché implique d'abord de trouver la méthode de chiffrement.

 

 

 

Beaucoup ont déjà essayé de déchiffrer

le message de Nostradamus,

mais il n’y a qu’un qui a réussi :

Antoine Crespin
le nouveau astrologue du Roy.